Celle qui voyage la nuit
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Date de disponibilité: 01/01/2016
Une romancière vieillissante, Livia, angoissée par l'attente de la mort et qui a renoncé à écrire. Dans l'appartement voisin, sa fille, Silvia, jeune encore, oisive, qui tente d'oublier entre les bras de son amant, Carlos, une inexprimable difficulté de vivre.
Deux jeunes gens viendront troubler la paix apparente des jours. L'un, Daniel, est le frère de Silvia - adoré par sa mère -, grand voyageur, esprit fantasque, frivole, ambigu, sur qui pèse aujourd'hui l'ombre douloureuse de son ami Hervé, qui vient de se suicider. L'autre, c'est David, un ami d'enfance de Silvia, et qui était lui aussi l'ami d'Hervé.
Au cours d'une réception dans le salon de Silvia, au milieu de ce monde artificiel et faux, David accuse Daniel d'être la cause indirecte du suicide d'Hervé et le gifle. Les invités fuient, la fête se défait dans le scandale.
Les lecteurs des Déserts Dorés, premier roman d'Hector Bianciotti, retrouveront dans celui-ci la même attention subtile aux mouvements secrets des êtres, le même goût du décor et de ce qu'il y a derrière le décor, ce jeu des miroirs où la mort toujours se profile. On songe aux films d'Antonioni, à Marienbad, à Virginia Woolf.
Date d'édition | 1969 |
Editeur | Denoël |
Format | 20 x 11,5 x 2 cm |
Langue | français |
Langue d'origine | Traduit de l'espagnol |
Lieu d'édition | Paris |
Nb pages | 255 |
NB Volume | 1 |
Nom Auteur | Bianciotti Hector |
Reliure | broché |
Traducteur | Françoise Rosset |
Sujet | Littérature |
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« J’ai transposé des vers arabes en vers français par le truchement d’une traduction en prose. Mais je crois n’avoir, à aucun moment, trahi l’auteur, car je voulais surtout rendre exactement ses images, sa façon de sentir et d’évoquer, et cela en vers, comme il l’avait fait lui-même. »